[email protected] 06 09 90 40 45 corinne0176

Addiction et dépendance à la codéine : comment se soigner

La dépendance à la codéine peut arriver de manière tout à fait insidieuse, à partir du moment où l’on prend un médicament dont c’est l’un des principaux composants pour apaiser une ou des douleurs. Selon la personne, l’addiction à la codéine, un opiacé dérivé du pavot, qui est le second alcaloïde le plus prédominant de l’opium, s’installera sur une plus ou moins longue durée. Parmi les opiacés, c’est le plus consommé au monde.

Un médicament transformé en drogue

Habituellement, la codéine est prescrite pour soulager la douleur, la diarrhée et la toux. Elle est souvent associée au paracétamol (Codoliprane, Daffalgan Codéïne…), mais est aussi l’un des principes actifs de médicaments antitussif, comme le sirop à la codéine (Tussipax) . Certains des médicaments contenant de la codéine ne peuvent être délivrés que sur ordonnance, d’autres sont en vente libre. C’est dans ce derniers cas que l’on peut  facilement et inconsciemment dériver vers l’addiction. Ainsi même si la douleur a été soulagée, une personne dépendante continuera de rechercher à acheter de la codéine en vente libre et développera des stratégies pour s’en procurer le plus discrètement possible dans les pharmacies, en changeant fréquemment d’officine.

Dépendance à la codéine, les effets secondaires recherchés…

Comme pour toute substance active contenue dans un médicament, il y a des effets indésirables, comme les convulsions, la constipation, la dépression, les démangeaisons, les nausées, les maux de tête et l’augmentation du seuil de tolérance. Ce dernier entrainera une dépendance physiologique et physique qui amènera aux effets recherchés :

  • Etat d’euphorie
  • Somnolence
  • Augmentation de la confiance en soi
  • Exaltation, désinhibition

Malheureusement, pour continuer à obtenir ces effets sur la durée, il faut en absorber toujours plus. Les personnes dépendantes obtiendront facilement leur dose de codéine en se procurant des médicaments vendus sans ordonnance.

 

Se sevrer de la codéine ?

Lorsqu’on se rend compte qu’on est dépendant de la substance il est difficile (pas impossible) d’arrêter seul la consommation et il est recommandé d’être accompagné par un thérapeute et/ou un médecin, pour plusieurs raisons :

  • Faire un état des lieux médical du foie et des reins s’il y a eu absorption sur une longue durée de médicaments contenant de la codéine, les autres substances comme le paracétamol ayant pu endommagé ces organes.
  • Le retour éventuel des douleurs. La cause de ces douleurs n’a pas été traitée, il conviendra de faire une recherche et un traitement plus approfondi, tant au niveau physiologique que psychologique et énergétique.

Le sevrage brutal n’est pas recommandé

A privilégier, la diminution progressive des doses pour souffrir le moins possible de désagréables symptômes de manque tel que syndrome grippal, diarrhée, nausées, troubles du sommeil, etc. Ceux-ci peuvent être difficiles à traverser seul, d’autant plus si l’on stoppe d’un coup la consommation, le pic du syndrome de sevrage débutant environ entre 48 et 72 heures après l’arrêt de l’absorption. Une fois ces effets indésirables passés, d’autres aspects du manque surgiront comme un mal-être et une angoisse généralisée, le manque d’estime de soi.

Comme je l’ai mentionné plus haut, la dépendance à la codéine n’est que la partie émerge de l’iceberg puisque la personne n’a pas traité la cause profonde de ses douleurs physiques.

 

Chercher le noeud du problème et le traiter

Du point de vue du thérapeute holistique, la personne a tout intérêt à faire une introspection et à être accompagné lors de cette démarche. En EFT (Emotional Freedom Technique, on s’interrogera sur les événements qui ont eu lieu au moment où les problèmes de santé physique ont commencer, car c’est là qu’est le noeud du problème, et l’on traitera également les symptômes de sevrage.

Il y aura lieu de mettre en place des pratiques de relaxation, notamment avec la cohérence cardiaque par exemple, entre les séances avec le thérapeute, la personne se prenant en charge au fil du temps, afin d’éviter une rechute. D’autre part, au niveau physiologique, on peut aider le corps à se débarrasser des toxines avec des soins de réflexologie plantaire.

 


Prenez renez-vous avec Corinne Lefebvre
Téléphone : 06 09 90 40 45

Votre nom

Votre email

Votre demande

 

Partagez cet article à vos proches :