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Comment gérer ses crises d’angoisse ?

gérer ses crises d'angoisse

La crise d’angoisse arrive la première fois sans prévenir avec une peur intense, et ceux qui en sont victimes ne comprennent pas ce qui leur arrive. Lors d’une consultation médicale ou des examens plus poussés, aucune maladie ou lésion n’est décelée, la cause de cet événement est alors à chercher ailleurs. Avec le temps, on ne sait plus quoi faire pour gérer ses crises d’angoisses, et on entre dans un cercle vicieux.

Elle concernerait environ 4 à 5 % de la population française et essentiellement des femmes.

Une peur sans cesse alimentée, un cercle vicieux

Une première attaque de panique arrive, incontrôlable, quels en sont les symptômes ?

  • une peur si intense qu’on à l’impression de devenir fou
  • l’impression de mourir
  • des jambes en coton
  • battements du coeur accéléré, des palpitations, voire de la tachycardie
  • la nausée, voire le vomissement, maux de ventre
  • impression de ne plus pouvoir respirer, de chercher son air, sensation d’étouffer
  • vertiges, étourdissements,
  • mains et bras engourdis
  • spasmophilie
  • tremblements
  • acouphènes, sifflements, bourdonnements dans les oreilles
  • malaise vagal

La crise d’angoisse, qu’on appelle également attaque de panique ou crise de panique peut se déclencher n’importe quand, au travail, le soir, la nuit, dans les transports ou en voiture.

Comment est enclenché le cercle vicieux ?

Quand aucun diagnostic médical n’a été détecté, la crise en elle-même est extrêmement angoissante. Si elle revient, la peur s’auto-alimentera d’elle-même de cette manière : crise d’angoisse ==> peur d’en refaire ==> déclenche une nouvelle crise d’angoisse ==> peur plus intense d’en refaire ==> et ainsi de suite… Jusqu’à des crises à répétition de plus en plus fréquentes.

De plus à la longue la personne peut souffrir d’insomnie, ou autres troubles du sommeil, avec comme conséquence la fatigue, les migraines, une sensation d’angoisse permanente avec une boule dans la gorge, le manque d’appétit et aller jusqu’à la dépression et/ou un trouble anxieux généralisé.

Pourquoi fait-on des crises d’angoisse ?

De mon point de vue et selon mon expérience avec les personnes qui sont venues me consulter pour un accompagnement à ce sujet, il y a plusieurs causes qui font que l’on peut s’enfermer dans ce processus, mais la plupart du temps, la personne est d’un tempérament anxieux.

Quand on a ou a eu des parents anxieux

La première cause étant une nature anxieuse chez la personne, qui s’est développée au fil du temps, souvent transmise, bien involontairement, par l’un des parents, ou les deux, qui est ou était lui-même un grand anxieux. Sans parler de génétique, c’est une façon d’être qui peut être très contagieuse, les enfants étant des éponges à émotions, la personne a pu absorber les inquiétudes constantes et émotions négatives de ses parents et s’est construite avec ses données et croyances.

Cela sera d’autant plus le cas si l’un deux était sous l’emprise de l’alcool, drogue ou en dépression chronique ou encore une ambiance constamment conflictuelle avec beaucoup de colère dans le foyer. Toutes ces situations ont pu créer un fort sentiment d’insécurité chez le futur adulte, d’où le développement du tempérament anxieux.

Un ou des traumatismes, un choc émotionnel

Les premières crises commencent dans la plupart des cas quelque temps après avoir reçu un choc émotionnel. Il suffit de se plonger dans ses souvenirs et d’examiner ce qu’il s’est passé peu de temps avant le début des crises. Cela peut être une rupture, le décès d’un proche, un licenciement, un accident, une blessure, un burn-out ou toute autre très mauvaise nouvelle.

Les pensées négatives en boucle

A force de toujours s’inquiéter et d’être toujours dans la peur, le système nerveux autonome finit par être déséquilibré, et on se retrouve en état d’alerte, en stress permanent, ce qui en outre entraîne fatigue, épuisement et pensées négatives. Et l’on se retrouve dans le cercle vicieux.

Comment faire pour sortir du cycle permanent des crises de plus en plus fréquentes et réussir à gérer ses crises d’angoisse ?

Il y a plusieurs choses à faire pour sortir du cercle vicieux et gérer ses crises d’angoisse à répétition. Les traitements chimiques que les médecins prescrivent comme le Xanax ou l’Alprazolam qui sont des anxiolytiques ne sont qu’une aide ponctuelle, qui parfois peuvent être nécessaires. Il convient de mettre en place de nouvelles habitudes de vie et de se faire accompagner au moins au début pour un rétablissement solide et durable.

En parler, être accompagné

L’un des premiers remèdes est qu’il est important de ne pas rester isolé et de pouvoir parler de ses expériences angoissantes, que ce soit avec un professionnel, thérapeute, coach ou une personne qui pourra écouter sans jugement.

Celui-ci pourra vous conseiller pour des exercices de relaxation ou pour commencer un accompagnement périodique, avec par exemple la technique de l’EFT qui pourra aider à dénouer le noeud du problème et à se libérer de ses émotions négatives, ou le Reiki, pour un ou des soins revitalisants et énergétiques.

Le Reiki

Quand on reçoit un traitement de Reiki, c’est déjà un pur moment de relaxation, durant lequel on peut tendre à lâcher le mental et les pensées incessantes et se reconnecter à son pur ressenti. C’est l’une des méthodes les plus efficaces que je connaisse, car elle est holistique. Il sera peut-être opportun de se former afin de s’appliquer quotidiennement les auto-traitements et de tendre vers les 5 principes du Reiki qui donne une belle direction d’amélioration de vie et de soi-même.

La relaxation

Je préconise la pratique de la cohérence cardiaque, qui d’une manière physiologique, en l’expérimentant par sessions de 5 minutes, 3 fois par jour, permettra au système nerveux autonome de se rééquilibrer. Pour un résultat optimal, soyez assidu, cela vaut vraiment la peine. C’est le remède naturel par excellence !

On peut également s’initier au yoga, commencer des pratiques méditatives, et bien sûr le sport, surtout au contact de la nature.

Vous pouvez également choisir un support de musiques thérapeutiques très performant. Voir la méthode.

La pensée positive

Comme on le sait désormais grâce à l’imagerie cérébrale, la pensée positive a des effets physiologiques positifs. Seulement, me direz-vous, quand on est pris dans un tel cercle vicieux, il est très difficile d’avoir des pensées positives. Mais rien n’est impossible, puisque notre cerveau, avec l’entraînement est capable de se modifier. Par exemple, vous pouvez identifier, le soir en vous couchant, cinq choses positives dans votre journée et avoir de la gratitude pour celles-ci. Si vous ne trouvez pas ces cinq choses positives, on peut retenir des choses très simples, comme le rayon de soleil du jour, le toit sur la tête, un bon repas, des enfants en bonne santé, un bon film qu’on a vu ou un livre.


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