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Soigner l’addiction au sport (bigorexie)

addiction au sport

Où se situe la limite entre le trop et le trop peu lorsqu’on a une pratique sportive ? Qu’est-ce qu’un excès de sport ? Peut-on souffrir de bigorexie, l’addiction au sport ?

On n’aura pas la même réponse selon qu’on l’on parle d’un sportif professionnel qui s’entraîne 5 heures par jour, et pour lequel il y a un enjeu déterminant de carrière en rapport direct avec son assiduité ou d’un amateur qui met à mal les autres domaines de sa vie, professionnelle, familiale ou sociale pour se livrer à ses séances quotidiennes de musculation ou de course à pied.

Quand faire trop de sport devient un problème

On pourra parler de bigorexie, voire d’une dépendance, lorsque la personne ressent un véritable mal-être si elle râte une ou des séances. Peut-on parler de cette addiction comme d’une drogue ? On n’en n’est pas loin avec la libération d’hormones, les fameuses endorphines notamment, qui agissent comme la morphine, qui elle est bien une drogue. Les endorphines toutefois sont une aide précieuse et naturelle pour gérer les angoisses.

Une façon de gérer un mal-être, des angoisses, voire une dépression

Il est toujours fortement recommandé par le corps médical de pratiquer de l’exercice physique lorsque que l’on souffre d’anxiété ou de dépression, les effets bénéfiques du sport sont indiscutables dans la plupart des cas. Mais il arrive que la pratique intense masque un véritable mal-être, lié à un rapport difficile à son corps,  à  des angoisses ou à de l’anxiété ou encore à une faible estime de soi.

Comment déterminer si une personne souffre d’une véritable addiction (bigorexie) ?

  • la pratique intense du sport « mange » d’autres pans de la vie : tout tourne autour de celle-ci, il y a un fort déséquilibre ;
  • si l’on rate une séance, on ressent un profond malaise, un manque, comme si on n’avait pas reçu sa « dose ». On devient irritable, en colère, anxieux, on ressent des douleurs inexpliquées…
  • on devient accroc aussi aux douleurs par le sport intensif, et il peut y avoir des conséquences physiques désagréables ;
  • il est possible la personne souffre également d’un trouble alimentaire comme l’anorexie.

Que faire pour soigner une addiction au sport ?

Commencer par prendre conscience qu’il y a un problème. Quand les effets du sport extrême décrits ci-dessus se font sentir il est temps d’agir.

Il n’y a pas de traitement à proprement parler, mais toute méthode de bien-être amenant à la prise de conscience de ce qui se cache derrière cette addiction sera la bienvenue.

Avec l’EFT, on pourra gérer le manque, surtout en période d’incapacité de la pratique, puis découvrir ce que cache cette addiction et travailler sur les causes. Avec le Reiki, outre un rééquilibrage énergétique, ce sera un moment privilégié pour véritable pause avec soit-même, une re-connexion à soi, celle que l’on s’accorde rarement dans nos vies hyper-actives. En outre, les traitements Reiki peuvent permettre de reprogrammer le mental.

Je recommande également de pratiquer une relaxation appelée cohérence cardiaque, qui présente l’avantage de gérer son anxiété de manière douce et complètement autonome. Cette méthode est très complémentaire à la pratique du sport.


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